domingo, 15 de noviembre de 2009

LA CIMADE A 70 ANS

LA CIMADE A 70 ANS
Il n’y a pas d’étrangers sur cette terre

L’affiche comportait seulement quelques mots. « En 2009, 30 000 expulsés de France. Derrière les chiffres se brisent des destins ». Cette phrase n’est pas un slogan, c’est un témoignage. Un témoignage venu des centres de rétention où La Cimade rencontre chaque jour des hommes et des femmes. Des hommes et des femmes bien réels, non pas des statistiques. Chaque expulsion est une vie brisée. Chaque expulsion représente l’humiliation d’être rejeté. Et La Cimade choisit la perspective des expulsés, ces personnes indésirables, pour dénoncer la politique du chiffre qui expulse en méprisant les vies humaines, et pour réclamer une autre politique, plus humaine et plus juste.
Cette ligne de conduite n’est pas nouvelle. Depuis 70 ans, elle constitue la ligne de force qui traverse toute l’histoire de La Cimade : se situer aux côtés des exclus, les accompagner dans la conquête et la défense de leurs droits, résister contre les lois injustes, témoigner et interpeller les pouvoirs et les consciences.
C’est en se plaçant aux côtés des étrangers, des exilés, des émigrés, arrivés en France au gré des bouleversements du XXème siècle que les hommes et femmes qui composent La Cimade ont appris à voir et à s’indigner de l’intolérable, des violations des droits de l’Homme. Et à apporter leur contribution originale aux combats pour l’égale dignité des êtres humains.
Comme en écho, revient en mémoire ce qu’écrivait le résistant allemand Dietrich Bonhoeffer depuis sa prison en 1942, théologien dont les réflexions ont nourri l’action des premiers membres de La Cimade : « Cela reste une expérience d’une incomparable valeur, que nous ayons appris à voir les grands évènements de l’histoire du monde à partir d’en bas, de la perspective des exclus, des suspects, des maltraités, des sans pouvoirs, des opprimés et des bafoués ».
Aujourd’hui, plus que jamais, l’actualité de La Cimade aux côté des étrangers est dense, le combat âpre. Alors pourquoi choisir de se pencher sur la mémoire de l’association ? Sans doute parce que cette mémoire nous invite à rester vigilant.
Les engagements de La Cimade suivent l’histoire du siècle. Ses barbaries et ses espoirs. Parfois seule, souvent aux côtés d’autres, La Cimade a pris part aux combats emblématiques pour la défense des droits humains : dans les camps d’internements de la seconde guerre mondiale et dans la résistance, aux côté des Algériens au moment de la guerre d’indépendance, avec les réfugiés contre les dictatures militaires en Amérique Latine et en Afrique et auprès de centaines de milliers d’étrangers en France, pour défendre l’égalité des droits. Elle a aussi pratiqué avec persévérance l’accueil de l’étranger au quotidien dans de nombreuses villes de France. Apprendre de l’histoire, c’est aussi en considérer les aveuglements. Ainsi, paralysée comme beaucoup d’autres par la guerre froide, La Cimade, si elle a accueilli des réfugiés de l’Est, ne s’est pas exprimée sur les violations des droits de l’Homme dans le camp dit socialiste.
La richesse de l’histoire de La Cimade se transcrit aujourd’hui dans la diversité de ses formes d’action et de ses membres. Elle est à la fois un mouvement de militants en marche, attentifs aux signes des temps, désireux de défricher des chemins nouveaux de solidarité ici et là bas. Une association de la société civile convaincue qu’en luttant pour le respect des plus vulnérables on renforce les valeurs fondatrices de notre démocratie. Une voix exigeante qui cherche un langage du sens pour dénoncer les politiques et les pratiques basées sur la peur et le rejet de l’autre. Une organisation œcuménique qui garde vivante, dans la diversité des convictions de chacun de ses membres, la référence qui a contribué à la mettre debout, cet esprit de résistance et de solidarité : celle qui prend sa source dans le message de l’évangile porteur d’une dynamique de libération pour tous les êtres humains.
Raconter l’histoire de La Cimade c’est parler au présent. En tentant de donner corps à cette mémoire collective, nous cherchons à penser ensemble, aujourd’hui, une éthique de la responsabilité.
La conviction est la réplique à la crise : « […] l’intolérable me transforme, de fuyard ou de spectateur désintéressé, en homme de conviction qui découvre en créant et crée en découvrant », disait Paul Ricoeur. Alors que nous vivons cette Europe qui se barricade, stigmatise et expulse, cette histoire nous invite à mieux questionner le présent, et imaginer demain. En appelant à bâtir des ponts et pas des murs entre les êtres humains, les communautés et les peuples. En invitant chacun à élargir l’espace de sa tente pour accueillir l’autre et à partager la conviction qu’on ne peut vivre pleinement son humanité qu’en relation avec les autres : l’humanité passe par l’autre.

Geneviève Jacques
Engagée à La Cimade depuis 1965, secrétaire générale de 1988 à 1996

martes, 3 de noviembre de 2009

URGENT COMMUNIQUE DU RESEAU D EDUCATION SANS FRONTIERES

Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris - educsansfrontieres@free.fr / www.educationsansfrontieres.org

Avant d’envoyer mails ou fax, merci de vérifier s'il n'y a pas une fin d'alerte à http://resf.info/urgent

3 novembre 2009

Droits de l’enfant, droit à vivre en famille, droit des parents à vivre près de leurs enfants. Au nom de la logique du chiffre, le ministère d’Eric Besson tente implacablement d’expulser des parents et de briser des familles. Elus, citoyens, associations, protestant tous ensemble, nous obtenons des répits, des victoires. On continue !

1) LA PLACE DE M. MAHOUA N’EST PAS EN PRISON !

M. Edmond-Mathurin MAHOUA, père de deux filles, est enfermé à la prison des Baumettes à Marseille depuis le 16 octobre, coupable selon la justice de s'être automutilé dans le centre de rétention de Marseille pour échapper à son expulsion.

M. MAHOUA, 39 ans, de nationalité congolaise, vit en France depuis 9 ans. Il a fui les violences de son pays d’origine, où un de ses frères a été tué. Il est entré en France avec un visa en 2000 et a fait une demande d’asile qui lui a été refusée.

Sa famille se trouve en France : un frère français, une soeur avec une carte de résident de 10 ans et leur mère, en situation régulière elle aussi. Il a également deux filles nées en France, Cerazad 7 ans et Naomi 2 ans, et il subvient à leurs besoins.

En 2007, M. Mahoua avait demandé un titre de séjour en préfecture de Poitiers (où il réside habituellement). Celui-ci lui a été refusé mais M. Mahoua a fait appel de cette décision qui sera finalement jugée mercredi 4 novembre à 14h30 au tribunal administratif de Poitiers (Hôtel Gilbert 15 rue de Blossac). La préfecture de la Vienne, représentée au tribunal, a donc la possibilité d'indiquer qu'elle est prête à revoir le dossier de M. Mahoua .


En septembre 2009, M. Mahoua a été arrêté pour séjour irrégulier et placé au centre de rétention du Canet à Marseille. Il a refusé d’embarquer lors d’une première tentative d’expulsion. Le 14 octobre, il était prévu qu’il soit expulsé, mais le médecin du centre de rétention l’a jugé intransportable. La période maximale de rétention de 32 jours s’est terminée le 15 octobre. M. Mahoua est passé en comparution immédiate au Tribunal de Grande Instance de Marseille et condamné à un mois de prison. Dès sa sortie, il risque à nouveau d’être expulsé, étant sous le coup d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière

Modèle de lettre conjointe aux préfets des Bouches du Rhône et de la Vienne à l’adresse

http://www.educationsansfrontieres.org/article23702.html

Préfet de la Vienne bernard.tomasini@vienne.pref.gouv.fr fax 05 49 88 25 34

Service de l'éloignement marie-laure.bonnet@vienne.pref.gouv.fr

Préfet des Bouches du Rhône michel.sappin@bouches-du-rhone.pref.gouv.fr Fax : 04 91 15 62 10

Cabinet du Préfet cabinet@bouches-du-rhone.pref.gouv.fr

Pétition à signer pour M. Mahoua

http://www.educationsansfrontieres.org/article23316.html

2) M. DALAY sort libre du tribunal correctionnel

M. DALAY, kurde de 28 ans résidant en France depuis 5 ans et père d'une petite fille (Evin, 1 an), comparaissait ce lundi 2 novembre devant le tribunal correctionnel d'Aix en Provence où il était poursuivi pour "refus d'embarquement" (après 2 tentatives d'expulsion vers la Turquie échouées).

Une vingtaine de membres de sa famille et militants RESF étaient présents dans la salle d'audience.

Finalement la juge a décidé que Izzetin DALAY était coupable mais ajournait sa peine pour lui laisser le temps de régulariser sa situation.

Une nouvelle audience aura lieu le 8 juin 2010 au même tribunal.

Le RESF13 se réjouit de cette décision qui évite à M. DALAY de subir la situation traumatisante que vit actuellement M. Mahoua, et continuera d'être aux côtés de M. DALAY et sa famille dans leurs démarches pour leur régularisation.

Contacts sur ces dossiers : resf 13 resf13@no-log.org 06 31 32 48 65

3/ M. Fernando Da Moura, libre, mais mis en demeure de quitter le territoire

Lundi matin, M. Da Moura, en rétention depuis le 22 octobre, a été extrait du CRA de Vincennes et emmené vers l’aéroport de Roissy. Puis le véhicule a fait demi tour et l’a ramené au CRA. Ce père cap verdien de deux enfants, en France depuis 1989, a été libéré en début d’après-midi. Une décision« bienveillante », prise dès le dimanche, par le préfet des Hauts de Seine, confronté à de très nombreuses réactions d’élus, d’associations et de citoyens. M. Da moura est libre, mais s’est vu remettre une mise en demeure de quitter de territoire français dans les 7 jours. Une pétition de soutien à sa demande de régularisation sera très prochainement mise en ligne.

Vous pouvez aussi signer les autres pétitions : http://resf.info/petitions

miércoles, 30 de septiembre de 2009

Caminar la libertad





Martes, 29 de Septiembre de 2009 20:37


Amed, Kurdistán Norte, martes 29 de septiembre de 2009.Más de dos mil personas marcharon este sábado por las calles de esta ciudad, el motivo, nada menos que dejar inaugurado el primer Foro Social de la Mesopotamia (FSM); un espacio pluralista, sin jefes, sin caudillos, con el objetivo de construir autonomía desde la diversidad.
Las gentes se habían congregado en una plaza céntrica, llamada por kurdos y kurdas Ayse Zarakoglu, nombre de una periodista kurda asesinada por el compromiso con su pueblo. "Hay muchas plazas a las que le hemos puesto nombre, pero el gobierno turco ha prohibido", cuenta un joven kurdo. Por eso es que apelan a la imaginación y hacen de los canteros de la plaza, lugares regados de flores amarillas y rojas que, junto al verde del césped, forman la bandera del PKK (Partido de los Trabajadores del Kurdistán), organización que desde hace treinta años lucha por la libertad kurda del yugo colonialista del gobierno turco. El joven muestra y explica el simbolismo de las flores y dice que "la resistencia está en todos lados".
Puntualmente a las 17 horas (hora a la que había sido avisada la marcha), todas esas piernas comenzaron a andarse.
Ya özgünrlük ya hicEl sábado por la tarde más de dos mil personas marcharon por la calles de Amed, capital del Kurdistán (norte), cantando consignas por la libertad del pueblo Kurdo, mostrando los retratos de los familiares caídos en esa lucha, y agitando banderas de los pueblos del Medio Oriente. Caminando al son de las músicas de las distintas lenguas, llegaron al Sümer Park para dejar inaugurado el primer Foro Social de la Mesopotamia (FSM) con una consigna concisa y clara "Ya özgünlünk ya hic" ("Libertad o nada").


La nutrida columna iba encabezada por una bandera pintada con la frase-consigna del foro: "Otra Mesopotamia es posible". Detrás, un micro cargaba con periodistas en su techo y altavoces en algún lugar de su chasis. Le salían músicas por sus costados vestidos de imágenes de otras marchas. Desde ese adentro salieron desde el himno del PKK, hasta la canción del mítico grupo chileno Quilapallun, cantando que "de pie marchando vamos a triunfar".
Entonces iban apareciendo mujeres y hombres cargando retratos de sus familiares caídos en combate por la liberación del Kurdistán. Banderas del movimiento de mujeres kurdas, banderas que exhortaban "No a los ataques y detenciones" y otras que rezaban "Caminamos a nuestra libertad desde la Mesopotamia".
Y así iban apareciendo fotos con el rostro de Öcalan (líder del PKK) y cantos y gritos cuando la columna pasó por delante de la policía turca "PKK es el pueblo, el pueblo está aquí".
Luego la marcha viró para cruzar por el puente ferroviario y entrar por la puerta principal del Sümar Park. Allí esperaba un gran escenario motando durante dos días y al cual se subieron tres voces distintas a leer el mismo discurso en tres lenguas (Turco, Kurdo e Inglés).
Mujeres, hombres, de todas las edades escucharon con atención. Cada tanto una pequeña canción, un grito, unos dedos formando la "V".
Discurso inaugural
El discurso se basó principalmente en explicar y explicarse la importancia histórica de la región Mesopotámica comprendida entre los ríos Tirgis y Eufrates. La zona, varias veces nombrada en el Antiguo Testamento, posee grandes y antiguos yacimientos arqueológicos. Además, los discursantes, comentaron el valor geográfico del lugar, por ser punto de encuentro entre el Islam y el Catolicismo y puerta de entrada (y unión) al Medio Oriente.
La lectura colectiva del discurso que duró unos cuarenta minutos, recordó que en ese lugar, donde para muchos nació la filosofía de la libertad, se celebra el año nuevo en abril, una fiesta no solo espiritual, sino política, ya que durante mucho tiempo (y aún hoy), está censurada por el gobierno nacionalista turco. "Cada fiesta de año nuevo, es para los kurdos un momento de gloria en su resistencia", acota una mujer alemana de origen kurdo, que aprendió el castellano acompañando el proceso zapatista en México.
Entre tanto los oradores hacen un alto en respeto por la oración que se hace en la Mezquita. Al continuar, siguen explicando: la región de la Mesopotamia es rica en tierras fértiles, minerales, agua potable e hidrocarburos. Es por eso que el gobierno turco tiene agarrado al pueblo kurdo mediante políticas coloniales. El 100% del petróleo turco, está en zona kurda. En los meses siguientes, se prepara la construcción de una represa sobre el río Tigris para la instalación de una empresa hidroeléctrica. Una vez más, la negación de buscar energías alternativas, no contaminantes, dejará bajo las aguas lugares históricos, así como pueblos campesinos con sus animales y siembras.
Para cerrar, las tres lenguas se indignaron por el menosprecio recibido por parte del mundo intelectual enquistado en Europa. Explicaron que muchos desarrollos en las matemáticas, la física y la filosofía, entre otras, emergieron de Mesopotamia y Medio Oriente, y que hoy, a pesar de ello, Europa solo ve "terroristas" en esas tierras.
"El estado turco", dijeron, "ha querido aniquilar la lengua, la historia, la cultura kurda, y eso es como un genocidio". Pero los kurdos luchan con orgullo por la democracia, la libertad y la paz. "Veinte millones de kurdos vamos a seguir luchando por democracia y libertad. Libertad o nada", aseguraron. Y el aplauso no tardó en demorar para apagarse.
Bailar, bailar y bailar colectivamente
El baile de los pueblos de la Mesopotamia, como los de Medio Oriente, es colectivo. La vida misma es colectiva, desde la cocina hasta una manifestación.
El grupo kurdo "Nena", pisó el escenario con su gaita, su violín y su cantar dedicado al proceso de emancipación.
Por los lados, rondas de niños y niñas y jóvenes y jóvenas, se entreveraban para mover sus pies al sonar de la música. Entre tanto, alguna bandera del movimiento de mujeres kurdas por la democracia, alguna bincha con los colores del PKK, alguna mano exhibiendo una "V", algún grito recordando de qué se trataba todo eso; y la respuesta; los aplausos, y las sonrisas.
La alegría colmó una jornada plagada de consignas políticas, de firmeza en los discursos, de seguridad en cada palabra. El baile no solo distiende los cuerpos, también los prepara para continuar la lucha con más energía. Un canto es una expresión del dolor y una caricia del resistir. El baile se mueve sobre el canto y canto y baile se unen para no abandonarse en el papel de colonizados y seguir de pie, caminando la libertad.

Alejandro HaddadAgencia Rodolfo Walsh

miércoles, 23 de septiembre de 2009

Al menos 300 detenidos se reportan en Honduras


Alegría aseguró que este martes y miércoles el pueblo hondureño seguirá en las calles, para manifestar su resistencia contra el toque de queda y pedir la restitución inmediata y constitucional del presidente legítimo, Manuel Zelaya



HONDURAS HOY URGENTE!

Date: Tue, 22 Sep 2009 15:51:03 -0700From: maldonadon@yahoo.comTo:

maldonadon@yahoo.comSubject: [al-ue]


HONDURAS HOY URGENTE URGENTE

Honduras22 de septiembre4:10 pm.Compañeros y ComapañerasA estas horas la situacion politica del pais sigue muy confusa y caotica. De igual manera los derechos humanos estan definitivamente en precario, pues la autoridad noe sta respetando ningun derecho y se sustenta en la fuerza.En estos momentos se denuncia un corte general de electricidad, la denuncia ha obligado al gerente de la empresa de energia electrica a negar la especie, pero toda la poblacion se prepara para ese apgon general. Tambien se denuncia que la empresa de telefonia celular TIGO (subsidiaria de MILICOM) desactivar sus sistema.Existen fuertes rumores de que el Congreso Nacional y la Corte Suprema de Justicia realizan consultas sobre como denunciar la Convension de Viena para tener un espaio politico y asaltar la embajada de Brasil. Segun fuentes populares ese allanamiento de la embajada brasileña se proiduciria esta noche, al amparo del apagon de la energia electrica y telefonica.En estos momentos la Vice Canciller de facto, anuncia por cadena de radio y television de que oficialmente no existen planes de violar la embajada Brasileña, aunque insisten en pedirle a Brasil que entreguen al Presidente Zelaya. Tambien reitera que no existe disponibilidad de no firmar el acuerdo de San Jose, pues asegura que el regreso inesperado anula esa propuesta de negociacion, dejando de lado de que el gobierno de facto fue el que se ha negado a aceptar la propuesta de San Jose. El discurso de la vice canciller golpista asegura que condena los actos de violencia y los llamados a la insurreccion. Desde luego que la violencia se inicio a partir de las acciones de la policia y militares.El toque de queda ha sido ampliado hasta la 6 am de mañana, es de suponer que por la noche lo amplien hasta la tarde de mañanaLa represion ha sido continua desde las 4:30 am de este dia: desalojos de manifestantes de las cercanias de la embajada brasileña, asalto a la sede de COHFADE, represion brutal a los habitantes de las colonias Hato de Enmedio y El Pedregal de Tegucigalpa, en el Parque Central y Barrio Cabañas de San Pedro Sula, cercados los habitantes de La Esperanza (Intibuca) y Marcala (La Paz). Los estadios de futbol y beisbol estan siendo utilizados como carceles. Se sabe que un niño de 8 años murio por asfixia de los gases lacrimogenos y muchos heridos en diferentes partes del pais. Los aeropuertos estan cerrados ppor 4 dias, evitando la llegad de periodistas extranjeros y de comisiones de la OEA.Sin embargo el Frente Nacional de Resistencia contras el Golpe, sigue su accionar y convoca a nuevas concentraciones el dia de mañana.Tambien hoy se han producido acciones valientes de los pobladores de Tegucigalpa: en la Colonia Faancisco Morazan, una par de jovencitas decidieron salir a la calle gritando consignas contra el golpe, de inmediato se unieron sus vecinas y una hora mas tarde mas de 400 personas les acompañaban. Llego la policia pero pusieron barricadas e incendiaropn neumaticos eviotando su intervension represiva. Los policias hicieron disparos al aire y tuvieron que retirarse.En la Colonia Villa Olimpica, a las 15 horas aproximadamente, los vecinos realizaron una marcha al son de cacerolas y cucharones...para apoyar la resistencia y la vuelta al orden constitucional. Mujeres, jovenes y ninos, muy entusiasmados con carteles, exigian el respeto por nuestra constitucion y la vuelta al orden constitucional y que nada se puede lograr con represion.Al momento de escribirles, en la colonia Las Torres, se realiza una multitudinaria concentracion, en su mayoria jovenes, en contra del golpe y apoyando la restitucion presidencial.En Siguatepeque se han producido 39 detenidos por estar en las calles durante el dia, en virtud del toque de queda. Hemos logrado liberar a la mayoria, mas que por respeto a los derechos de las personas, en virtud de pagar "mordidas" a los policias.El Frente de Resistencia se mantiene en la linea de resistencia pacifica, pero se desconfia de la sinceridad de la comunidad internacional, pues los llamados al dialogo son permanentemente rechazados. La amenzza de asaltar la embajada de Brasil sigue latente, independientemente de los discursos oficiales. Se teme una intervension militar internacional, pero tambiens e pregunta la gente si existe otra solucion ante un gobierno tan arbitrario y represivo.Escribimos pensando que nos desconectaran la energia electrica y el internet a las 5pm. De no ser asi trataremos de hacer un resumen de la situacion por la noche.Jesus Garza

VENTANA SOBRE LOS CICLOS
La gente, hecha de maiz, hace el maiz. La gente, creada de la carne y los colores del maiz, cava una cuna para el maiz y lo cubre de buena tierra y lo limpia de malas hierbas y lo riega y le habla palabras que lo quieren. Y cuando el maiz esta crecido, la gente de maiz lo muele sobre la piedra y lo alza y lo aplaude y lo acuesta al amor del fuego y se lo come, para que en la gente de maiz siga el maiz caminando sin morir sobre la tierra. Eduardo Galeano

viernes, 4 de septiembre de 2009

EL SALVADOR - HOMENAJE A CHRISTIAN POVEDA

"LA PROFESIÓN PIERDE A UN HOMBRE DE FUERTES CONVICCIONES HUMANISTAS, JUNTO CON UN GRAN RIGOR PERIODÍSTICO"
En España, en Francia, en Latinoamérica y en otros lugares, toda la profesión lleva el luto de un compañero que ha pagado con su vida el precio de su trabajo al servicio de la información. Asesinado durante la noche del 2 al 3 de septiembre de 2009 en El Salvador, el documentalista franco-español Christian Poveda llevaba algún tiempo dedicando sus reportajes a las "Maras", esas pandillas ultraviolentas que operan en Centroamérica y ya mataron a otros colegas. Christian Poveda realizó una película sobre el tema "La Vida Loca" (Trailer : http://www.lafemme-endormie.com/vidaloca/), cuya salida en Francia está prevista para el 30 de septiembre de 2009.Buen amigo de Christian Poveda, el periodista Alain Mingam, miembro del consejo de administración de Reporteros sin Fronteras, recuerda :"Christian era hijo de republicanos españoles refugiados en Francia. Sus convicciones humanistas, que siempre mantuvo, también le venían de sus orígenes. Christian realizó reportajes en Chile bajo la dictadura de Pinochet, en Nicaragua y en El Salvador. Estaba muy comprometido con sus temas pero no era un hombre de ideas preconcebidas. Precisamente, sus ideas humanistas iban acompañadas con un gran rigor profesional. Tenía una conducta auténtica, una facultad increíble para meterse en el universo que grababa, en unos temas tan diversos como el Sida en Francia, el colectivo Ras l'Front o las Maras salvadoreñas. Para él, la fuerza del montaje superaba la fuerza del comentario. Así era como restituía la humanidad de individuos como los 'mareros', por muy monstruosos que fueran sus actos. La implicación personal de Christian en su tema le permitió incluso que las bandas se acercasen a él, con la esperanza de convertirlo en un 'mediador'."
Sin embargo, la guerra entre los dos principales grupos de "Maras", la "Mara 18" y la "Mara Salvatrucha" provocó más de 3 700 víctimas a lo largo del año 2008. El nombre de Christian Poveda ya se añade a la larga lista de las víctimas de esta violencia (cf. ficha país).
Christian Poveda, de 54 años, fue encontrado sin vida, durante la noche del 2 al 3 de septiembre, con una bala en la cabeza, cerca de su vehículo, en una carretera situada entre Apopa y Tonacatepeque, en el cantón de Rosario, una región rural al norte de la capital. Según la policía, volvía de un rodaje en "La Campanera", al este de San Salvador.Recorrido de un hombre de riesgoChristian Gregorio Poveda Ruiz nació en Francia el 12 de enero de 1955. Fue conocido como fotoperiodista con un reportaje sobre la lucha del Frente Polisario, en el Sahara Occidental. Más tarde, publicó muchos reportajes y documentales, presentados en festivales y difundidos por varias televisiones. Christian Poveda viajó por primera vez a El Salvador en los años 1980 para cubrir la guerra civil (1980-1992), como fotógrafo para el Time Magazine y como corresponsal de prensa para varios medios de comunicación franceses y otras agencias internacionales. En los años 1990 volvió a ir, interesado por el fenómeno de las bandas armadas. A su vez, cubrió las guerras de Irán, de Irak y de Líbano.La Vida LocaDifundido por primera vez en 2008, el documental "La Vida Loca" dedicado a la "Mara 18" fue realizado por Christian Poveda tras dieciséis meses tratando con las bandas del barrio "La Campanera", al este de San Salvador. Esas imágenes son ásperas, molestas: miembros de las bandas abatidos en mitad de la calle, cadáveres de adolescentes, parientes llorando encima de los ataudes, mujeres con el rostro cubierto con tatuajes. Según los medios de comunicación locales, Christian Poveda fue testigo de siete homicidios durante el rodaje. Tres de los asesinados formaban parte de los protagonistas del documental y otros miembros de "Mara 18", que aparecían en la película, fueron arrestados durante la realización de ésta.
"La Vida Loca" también es un testimonio crítico de los duros métodos empleados por la policía contra esa juventud perdida. Sutil, admite de las bandas aterrorizan pero también describe a los jóvenes mareros como unos seres cautivadores y representativos de las grietas de la vida familiar. Tiene como objetivo mostrar cómo las condiciones socioeconómicas, según él descuidadas, llevan a los jóvenes salvadoreños hacia el crimen. "Debemos entender por qué un niño de 12 o 13 años se une a una banda y entrega su vida por ésta", declaraba Christian Poveda en una entrevista para el diario salvadoreño en línea El Faro. Ya difundida en varios países (España, México, Argentina, Alemania y Hungría), la película nunca salió en las salas de cine en El Salvador._________

sábado, 15 de agosto de 2009

Desmienten versión de carabineros en muerte de joven mapuche







medida que transcurren las horas se deshace la versión de carabineros y respaldada por el gobierno en torno a la muerte de Fabián Mendoza Collío en Angol. Testigo del incidente sostiene que el joven no portaba armas. La presidenta Bachelet, en tanto, llamó al diálogo, aunque olvidó que cerca de cien lonkos mapuche vinieron especialmente a hablar con ella a principios de julio y recibieron sólo un portazo en el palacio de gobierno.El testimonio de Sergio Cabrapán Millaje, entrevistado por el diario Austral de Temuco, desmiente la versión dada por carabineros sobre la muerte del comunero mapuche Fabián Mendoza Collío, de 24 años, y respaldada por el gobierno a través del subsecretario del Interior.
Anoche el joven comunero mapuche fue ultimado por carabineros mientras participaba de una recuperación de tierras en el fundo San Sebastián, que figura bajo propiedad del agricultor Sergio González. Durante la mañana del miércoles unos 50 comuneros mapuche de la comunidad de Requén Pillán ingresaron al fundo y poco después de las 13: 30 carabineros de Fuerzas Especiales trasladado especialmente desde Santiago para contener el levantamiento mapuche, llegaron al lugar.
La versión de carabineros es que en el grupo de comuneros había 3 mapuches armados con escopetas, los que hicieron una emboscada en un canal de regadío. El cabo Patricio Jara Muñoz, quien desde diciembre se encontraba en la zona para proteger la propiedad de los latifundistas, habría recibido 80 impactos de perdigones. Esto lo motivó a responder con su pistola de nueve milímetros, alcanzando en el tórax al joven mapuche, lo que le provocó la muerte.
Tanto el jefe de la IX Zona de la policía, el general Cristián Llévenes, y el subsecretario del Interior, Patricio Rosende, avalaron el actuar de los uniformados.
Pero la versión de Sergio Cabrapán, testigo presencial del hecho, desmiente tajantemente la versión oficial. “Yo ví cuando venían los chiquillos del fundo de Sergio González y venían arrancando de los carabineros que venían disparando”, aseguró Cabrapán al diario El Austral.
Su relato sostiene que vio a un grupo de unos ocho jóvenes mapuches, que “venían con palos y boleadoras”, mientras unos 15 carabineros disparaban detrás de ellos. “Mi señora me dijo que había uno botado hace rato y ninguno de los carabineros vino a verlo (…) Carabineros no lo fue a ver…de lejos lo miraban”, señaló.
DISPAROS EN LA NOCHE
Versiones de mapuches como de prensa presente en el lugar sostienen que durante la noche carabineros volvió a disparar contra los mapuches apostados cerca del lugar en donde estaba el cuerpo sin vida de Mendoza Collío.
Anoche cerca de 50 comuneros mapuches esperaban la llegada de algún miembro de la iglesia católica al lugar para que no se alterara el sitio del suceso. La versión de carabineros ya anunciaba que el joven ultimado “tenía en sus bolsillos cartuchos de escopeta y piedras”.
Mientras era retirado el cuerpo, carabineros nuevamente disparó perdigones y lanzó bombas lacrimógenas contra los mapuche apostados en el lugar. Ocho comuneros y un periodista resultaron heridos por las balas de la policía uniformada.
Héctor Burgos, periodista de Canal 13, recibió perdigones de goma de parte de carabineros, según expuso el mismo en el noticiario del canal católico la noche del miércoles.
También recibió varios perdigones en su espalda el lonko Juan Carlos Curinao, imágenes que fueron publicadas por el sitio Trinchera de la Imagen.



¿NO MÁS VIOLENCIA?
Hoy Rosende informó que Patricio Jara, carabinero que mató al comunero mapuche, está detenido y a disposición de la fiscalía militar de Malleco. “Afortunadamente no hemos tenido carabineros muerto, ha sido una suerte”- agregó el vocero del gobierno de Bachelet.
También Rosende respaldó el actuar de Carabineros y anunció nuevas medidas “en repuesta a los últimos actos incendiarios en la zona”.
Por su parte, la presidenta Michelle Bachelet lamentó el hecho y dijo que “nada justifica la violencia en La Araucanía”. También llamó al diálogo para resolver las demandas del pueblo mapuche.
Claro una reunión solicitada por varios lonkos mapuche de diversas zonas del Wall Mapu en mayo, que culminó con una visita a Santiago el 7 de Julio último, terminó con los lonkos esperando ser recibidos afuera de La Moneda por alguna autoridad. Ni Bachelet ni sus ministros aparecieron.
El abogado de diferentes comunidades en conflicto Richard Caifal, sostuvo aquellos “fue un portazo a los dirigentes y en definitiva fue un portazo al diálogo más que nada. Ante esa situación es evidente que las comunidades hoy se sientan frustradas y tomen determinaciones que, a veces, desde la institucionalidad se miran de manera ilegítima. En ese contexto no hay posibilidades de diálogo alguno”.
Hoy los dirigentes de las comunidades mapuche reunidos en Temuco suspendieron el diálogo con el gobierno.
En tanto, el vocero de la comunidad autónoma de Temocuicui, Jorge Huenchullán, sostuvo que la muerte de Mendoza Collío, da cuenta que no hay ya espacio para el diálogo. “Si el Estado chileno quiere eliminar de una vez por todas a los mapuches, que lo haga, pero nosotros también vamos a tener nuestro frente de resistencia y no vamos a tolerar que nos sigan masacrando de la forma en que lo han hecho. Han matado a un joven weichafe mapuche que sólo reclamaba derechos territoriales que están usurpados por particulares que están insertos en territorio mapuche. El gobierno nunca ha reconocido que existen colonos que están usurpando nuestras tierras”- sentenció.
El Ciudadano